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Pneumatiques au contrôle technique : défaillances, contre-visite et réparations

5.2.3 Essieux, roues, pneumatiques et suspension · 16 défaillances possibles

Ce point de contrôle en bref

Les pneumatiques sont le seul contact entre le véhicule et la route : quelques centimètres carrés par roue qui assurent freinage, tenue de cap et évacuation de l'eau. Le contrôleur vérifie leur conformité à la carte grise (dimensions, indices de charge et de vitesse), leur homogénéité par essieu, leur état (entailles, hernies, corde apparente), la profondeur des sculptures et le fonctionnement du système de surveillance de pression. Les sanctions s'échelonnent de la défaillance mineure, simplement signalée, à la défaillance critique avec interdiction de circuler dès minuit le jour du contrôle lorsque la corde est visible ou que la profondeur n'est plus conforme.

Gravités possibles 4 mineures signalée au procès-verbal, sans contre-visite 8 majeures contre-visite sous 2 mois 4 critiques contre-visite + circulation interdite dès minuit
Peut-on rouler ? Selon gravité : interdit Un pneu légèrement sous-gonflé ou présentant une usure anormale est signalé sans contre-visite. Témoins d'usure atteints, pneu endommagé ou monte non conforme imposent la contre-visite sous deux mois. Corde visible, profondeur non conforme ou pneu touchant la structure : défaillance critique, circulation interdite à compter de minuit le jour du contrôle.

Les signes qui doivent vous alerter avant le contrôle

  • Voyant de pression allumé ou pneu visiblement affaissé

    Une alerte TPMS ou un pneu qui paraît plus écrasé que les autres signale un sous-gonflage : crevaison lente, valve fuyarde ou jante poreuse. Ne vous contentez pas de regonfler, cherchez la cause.

  • Volant qui tire d'un côté ou voiture qui dévie

    Des pressions inégales, des pneus dépareillés sur l'essieu avant ou une usure asymétrique font dévier le véhicule sur route plate : exactement ce que le contrôleur va relever en comparant les pneus et au banc de ripage.

  • Bruit de roulement sourd ou bourdonnement

    Une usure en dents de scie ou en facettes, typique d'amortisseurs fatigués ou d'un parallélisme faussé, rend le pneu bruyant bien avant d'être dangereux : c'est le moment d'agir.

  • Vibrations à vitesse stabilisée

    Une hernie naissante ou une usure irrégulière déséquilibre la roue : le volant ou la caisse vibre, et le phénomène ne disparaît pas après un simple équilibrage.

  • Distances de freinage allongées sur le mouillé

    Si le véhicule glisse plus facilement sous la pluie qu'auparavant, vos sculptures n'évacuent plus assez d'eau : vérifiez la profondeur sans attendre le témoin d'usure.

Comment ce point est contrôlé

Le contrôleur examine les quatre pneus (plus les roues jumelées le cas échéant), véhicule levé. Il lit d'abord les marquages : dimensions, indices de charge et de vitesse, qu'il confronte aux montes autorisées pour le véhicule, et vérifie l'homogénéité par essieu — même taille, même type, même structure des deux côtés. Il inspecte ensuite flancs et bande de roulement : entailles atteignant les plis, hernies, déchirures, corps étrangers plantés, traces de frottement contre la carrosserie ou la suspension, et tout signe de montage inadapté (sens de rotation inversé, pneu monté à l'envers).

Vient la mesure d'usure : les témoins moulés dans les sculptures matérialisent le minimum légal de 1,6 mm pour une voiture particulière. Témoin atteint, la défaillance est majeure ; profondeur sous le seuil réglementaire, elle devient critique. Le contrôleur jauge aussi visuellement le gonflage et interroge le système de surveillance de pression (TPMS, obligatoire sur les véhicules récents) : voyant allumé ou capteurs muets sont relevés, tout comme une pression manifestement anormale ou impossible à contrôler.

Les 16 défaillances possibles, expliquées une par une

5.2.3.a.2 Majeure

La taille, la capacité de charge ou la catégorie de l'indice de vitesse du pneumatique ne sont pas conformes aux exigences et nuisent à la sécurité routière

Les pneus montés ne correspondent pas aux exigences : dimensions hors des montes prévues, indice de charge ou de vitesse inférieur au minimum requis pour le véhicule, et cet écart nuit à la sécurité routière. Défaillance majeure : contrôle défavorable et contre-visite sous deux mois après remontage d'une monte conforme à la carte grise et aux préconisations constructeur.

5.2.3.a.3 Critique

Capacité de charge ou catégorie de l’indice de vitesse insuffisant pour l’utilisation réelle, le pneu touche une partie fixe du véhicule, ce qui compromet la sécurité de la conduite

Le stade critique : la capacité de charge ou l'indice de vitesse est insuffisant pour l'utilisation réelle du véhicule, ou le pneu touche une partie fixe — passage de roue, élément de suspension —, ce qui compromet directement la sécurité de conduite. Un pneu qui frotte s'use en biseau et peut éclater. Contre-visite sous deux mois et interdiction de circuler à compter de minuit le jour du contrôle.

5.2.3.b.2 Majeure

Pneumatiques de taille différente sur un même essieu ou sur des roues jumelées ou de types différents sur un même essieu

Sur un même essieu (ou sur des roues jumelées), le contrôleur relève des pneus de tailles différentes ou de types différents : le comportement devient asymétrique au freinage et en virage, et les systèmes ABS/ESP sont faussés par des circonférences inégales. Défaillance majeure : contre-visite sous deux mois, le temps d'harmoniser l'essieu.

5.2.3.c.2 Majeure

Pneumatiques de structure différente

Les pneus mélangent des structures différentes — radiale et diagonale — dans une configuration interdite : les deux technologies se déforment différemment sous charge, ce qui rend les réactions du véhicule imprévisibles, surtout sur le mouillé. Défaillance majeure : contre-visite sous deux mois.

5.2.3.d.2 Majeure

Pneumatique gravement endommagé, entaillé ou montage inadapté

Un pneu est gravement endommagé : entaille profonde atteignant la carcasse, hernie sur le flanc, déchirure, ou montage inadapté (sens de rotation inversé, flanc asymétrique monté à l'envers). La structure est affaiblie et l'éclatement possible sous contrainte. Défaillance majeure : contre-visite sous deux mois après remplacement ou remontage correct.

5.2.3.d.3 Critique

Corde visible ou endommagée

La corde — la carcasse textile ou métallique du pneu — est visible ou endommagée : la dernière couche structurelle est exposée, l'éclatement peut survenir à tout moment, y compris à l'arrêt. Défaillance critique : contre-visite sous deux mois et interdiction de circuler dès minuit le jour du contrôle. Le pneu doit être remplacé avant tout déplacement.

5.2.3.e.1 Mineure

Usure anormale ou présence d'un corps étranger

Le contrôleur constate une usure anormale — en dents de scie, sur un seul bord, en facettes — ou la présence d'un corps étranger planté (vis, clou, silex). À ce stade, la profondeur reste légale : défaillance mineure, signalée au procès-verbal sans contre-visite. C'est néanmoins un double avertissement : faites vérifier la géométrie ou les amortisseurs, et traitez la crevaison lente avant qu'elle ne dégénère.

5.2.3.e.2 Majeure

L’indicateur d’usure de la profondeur des sculptures est atteint

L'indicateur d'usure moulé dans les sculptures est atteint : la gomme arrive au minimum légal de 1,6 mm et n'évacue presque plus l'eau — le risque d'aquaplanage explose et les distances de freinage sur le mouillé s'allongent fortement. Défaillance majeure : contre-visite sous deux mois après remplacement des pneus concernés, par paire sur le même essieu.

5.2.3.e.3 Critique

La profondeur des sculptures n’est pas conforme aux exigences

La profondeur des sculptures est passée sous les exigences réglementaires : le pneu est lisse par endroits ou sous 1,6 mm sur sa surface de roulement. L'adhérence sur chaussée mouillée est quasi nulle. Défaillance critique : contre-visite sous deux mois et interdiction de circuler à compter de minuit le jour du contrôle.

5.2.3.f.1 Mineure

Frottement ou risque de frottement du pneu

Le contrôleur observe un frottement ou un risque de frottement du pneu — trace légère sur un pare-boue, garde réduite avec un élément voisin — sans conséquence actuelle sur la conduite. Défaillance mineure, signalée sans contre-visite : surveillez le point de contact et corrigez la cause (monte, déport, pièce déformée) avant qu'elle ne s'aggrave.

5.2.3.f.2 Majeure

Frottement ou risque de frottement du pneu contre d’autres éléments (sécurité de conduite non compromise)

Le frottement du pneu contre d'autres éléments est cette fois avéré ou imminent en conditions normales — braquage complet, suspension comprimée —, même si la sécurité de conduite n'est pas encore compromise. La gomme s'entame à chaque contact. Défaillance majeure : contre-visite sous deux mois après suppression de la cause du frottement.

5.2.3.g.2 Majeure

Pneumatiques retaillés non conformes aux exigences

Les pneus ont été retaillés — sculptures recreusées dans la gomme — alors que cette pratique est réservée aux pneus marqués « REGROOVABLE », essentiellement en poids lourd, et interdite sur les pneus de tourisme. Défaillance majeure : contre-visite sous deux mois après remplacement par des pneumatiques conformes.

5.2.3.g.3 Critique

Pneumatiques retaillés non conformes aux exigences : couche de protection de la corde affectée

Le retaillage non conforme a entamé la couche de protection de la corde : la carcasse n'est plus protégée et l'éclatement devient une question de kilomètres. Défaillance critique : contre-visite sous deux mois et interdiction de circuler dès minuit le jour du contrôle.

5.2.3.h.1 Mineure

Le système de contrôle de la pression des pneumatiques fonctionne mal ou le pneumatique est manifestement sous-gonflé

Le système de contrôle de la pression des pneumatiques (TPMS) fonctionne mal — voyant allumé, capteur muet, alerte erratique — ou un pneu est manifestement sous-gonflé à l'œil. Défaillance mineure, sans contre-visite : regonflez à la pression préconisée et faites diagnostiquer le capteur, un TPMS fiable est votre première alerte en cas de crevaison lente.

5.2.3.h.2 Majeure

Le système de contrôle de la pression des pneumatiques est manifestement inopérant

Le système de contrôle de la pression est manifestement inopérant : plus aucune surveillance, voyant éteint malgré un défaut ou système neutralisé. Sur un véhicule qui en est équipé d'origine, c'est une défaillance majeure : contre-visite sous deux mois après remise en fonction (capteur, valve électronique ou réinitialisation selon les cas).

5.2.3.i.1 Mineure

La pression des pneumatiques est anormale ou incontrôlable

La pression relevée est anormale — sur ou sous-gonflage net — ou tout simplement incontrôlable (valve endommagée, inaccessible ou dépourvue de bouchon depuis trop longtemps et corrodée). Défaillance mineure, signalée sans contre-visite : un simple passage à la station de gonflage et le remplacement d'une valve fatiguée suffisent généralement.

Les causes les plus fréquentes

  1. Usure normale non surveillée très fréquent

    Un pneu de tourisme parcourt 30 000 à 50 000 km selon la gomme et la conduite. Sans contrôle régulier de la profondeur, les témoins d'usure arrivent sans prévenir — et le contrôle technique les relève.

  2. Sous-gonflage chronique très fréquent

    Rouler sous-gonflé use les épaules du pneu, échauffe la carcasse et augmente la consommation. C'est aussi la première cause d'usure anormale et de hernies relevées au contrôle.

  3. Géométrie déréglée ou suspension fatiguée fréquent

    Un parallélisme faussé use un bord de la bande de roulement ; des amortisseurs morts créent une usure en facettes. Le pneu raconte l'état du train roulant, et le contrôleur sait le lire.

  4. Chocs de trottoirs et nids-de-poule fréquent

    Le pincement du flanc contre la jante coupe les plis internes : la hernie apparaît parfois des semaines après le choc. Les entailles profondes sur les flancs sont irréparables.

  5. Montes dépareillées au fil des remplacements occasionnel

    Remplacer les pneus un par un, au moins cher, finit par mélanger tailles, marques ou types sur un même essieu — configuration sanctionnée au contrôle et néfaste au comportement.

  6. Capteur TPMS hors service occasionnel

    Les valves électroniques ont une pile d'une durée de vie de 5 à 10 ans et souffrent des montages successifs : un capteur muet rend le système inopérant, défaut désormais vérifié au contrôle.

Vérifier soi-même avant le contrôle technique

  1. 1
    Mesurer la profondeur des sculptures

    Une jauge de profondeur coûte quelques euros ; à défaut, une pièce de 1 € enfoncée dans la rainure principale donne un repère (le liseré doré disparaît vers 3 mm). Mesurez en trois points de la circonférence et sur les deux bords : une différence intérieur/extérieur révèle un défaut de géométrie.

  2. 2
    Vérifier les pressions à froid, roue de secours comprise

    Reportez-vous à l'étiquette de la portière ou de la trappe à carburant, et contrôlez à froid (moins de 3 km parcourus). Corrigez systématiquement, et notez tout pneu qui demande un appoint régulier : c'est une fuite à traiter.

  3. 3
    Inspecter flancs et bande de roulement

    Braquez à fond d'un côté puis de l'autre pour exposer les pneus avant : cherchez hernies, entailles, craquelures de vieillissement, clous ou vis plantés, et tout frottement suspect dans le passage de roue.

  4. 4
    Contrôler l'homogénéité par essieu

    Lisez les marquages des deux pneus de chaque essieu : dimensions, indices de charge et de vitesse, type (été, hiver, toutes saisons) doivent concorder, et respecter les montes autorisées du véhicule.

  5. 5
    Vérifier le sens de montage et la date de fabrication

    Les pneus directionnels portent une flèche « ROTATION », les asymétriques une mention « OUTSIDE » : vérifiez-les après tout montage. Le code DOT donne la semaine et l'année de fabrication — au-delà de 8 à 10 ans, la gomme craquelée justifie le remplacement même avec de la profondeur restante.

Réparation : interventions et prix constatés

InterventionPrix indicatif
Pneu tourisme entrée/milieu de gamme, posé et équilibré60 à 130 € par pneu
Pneu premium ou grande dimension, posé et équilibré120 à 250 € par pneu
Réparation d'une crevaison sur bande de roulement20 à 40 €
Remplacement d'une valve TPMS électronique40 à 120 €
Géométrie / parallélisme (pour traiter une usure anormale)60 à 120 €
Permutation et équilibrage des 4 roues30 à 60 €

Fourchettes indicatives pièces et main-d'œuvre en France, variables selon le véhicule et la région. Demandez toujours un devis avant intervention.

L'entretien qui évite ce défaut

Le pneu est l'organe de sécurité le plus simple à surveiller soi-même : pression à froid une fois par mois et avant les longs trajets (valeurs sur l'étiquette de porte ou la trappe à carburant), contrôle visuel des flancs et de la profondeur au même moment, permutation avant/arrière tous les 10 000 à 15 000 km pour homogénéiser l'usure. Remplacez par paire sur un même essieu, faites vérifier la géométrie dès qu'une usure asymétrique apparaît, et notez dates et kilométrages de chaque remplacement dans votre carnet d'entretien : vous saurez d'un coup d'œil quel pneu approche de la réforme avant que le contrôle technique ne vous l'apprenne.

Recalé sur ce point : réussir la contre-visite

Pour une défaillance majeure — témoins d'usure atteints, pneu endommagé, monte non conforme ou dépareillée, TPMS inopérant —, vous avez deux mois pour remettre les pneumatiques en conformité et représenter le véhicule. Remplacez toujours par paire sur un même essieu et montez des dimensions et indices conformes à la carte grise : un seul pneu neuf à côté d'un pneu d'une autre taille vous ramènerait au point de départ. La contre-visite, facturée généralement de 0 à 35 €, se limite au contrôle visuel des points sanctionnés : elle est rapide si la monte est propre.

En cas de défaillance critique — corde visible, profondeur non conforme, pneu touchant la structure ou retaillage ayant affecté la protection de la corde —, l'interdiction de circuler s'applique dès minuit le jour du contrôle. Faites livrer les pneus ou déplacez le véhicule sur plateau : rouler sur une carcasse exposée, c'est risquer l'éclatement au premier échauffement.

Pensez global : si le pneu sanctionné présentait une usure anormale, traitez la cause en même temps — géométrie, amortisseur, étrier qui lèche — sinon le pneu neuf reproduira la même usure et le défaut reviendra au prochain contrôle. Conservez la facture des pneus et de la géométrie : elle documente la remise en état et fluidifie la contre-visite.

Questions fréquentes

Quelle est la profondeur minimale des pneus au contrôle technique ?

Le minimum légal est de 1,6 mm sur la bande de roulement pour une voiture particulière, matérialisé par les témoins d'usure moulés dans les sculptures. Témoin atteint, c'est une défaillance majeure avec contre-visite (5.2.3.e.2) ; profondeur non conforme, la défaillance devient critique et la circulation est interdite dès minuit le jour du contrôle (5.2.3.e.3).

Peut-on passer le contrôle avec des pneus de marques différentes ?

Oui, la marque n'est pas un critère : ce qui est sanctionné, c'est le mélange de tailles, de types ou de structures différents sur un même essieu (5.2.3.b.2 et c.2). Deux pneus de marques distinctes mais de mêmes dimensions, indices et type sur le même essieu passent le contrôle — même si l'idéal pour le comportement reste la paire identique.

Un voyant de pression des pneus allumé fait-il échouer le contrôle ?

Un TPMS qui fonctionne mal ou un pneu manifestement sous-gonflé n'est qu'une défaillance mineure (5.2.3.h.1), sans contre-visite. En revanche, un système manifestement inopérant — plus aucune surveillance — est une défaillance majeure (5.2.3.h.2) : faites diagnostiquer le capteur avant le contrôle, et regonflez vos pneus, c'est gratuit.

Les pneus hiver ou toutes saisons sont-ils obligatoires au contrôle technique ?

Non : le contrôle technique vérifie la conformité et l'état des pneus, pas leur adéquation saisonnière. L'obligation d'équipements hiver (loi Montagne) relève du contrôle routier, pas du contrôle technique. En revanche, mélanger un pneu hiver et un pneu été sur le même essieu constitue des types différents, sanctionnés par le code 5.2.3.b.2.

Une hernie sur le flanc peut-elle attendre la fin du mois ?

Non. Une hernie signifie que les plis internes de la carcasse sont rompus : seule la gomme retient encore la pression, et l'éclatement peut survenir à tout moment, surtout sur autoroute par temps chaud. Au contrôle, c'est au minimum une défaillance majeure (5.2.3.d.2) ; sur la route, c'est une roue qui peut vous lâcher sans préavis. Le flanc ne se répare jamais : remplacement immédiat.

Peut-on monter des pneus d'une dimension différente de la carte grise ?

Uniquement dans le cadre des équivalences admises (diamètre extérieur, capacité de charge et indice de vitesse au moins équivalents) et des montes prévues par le constructeur. Hors de ce cadre, le contrôleur relève le code 5.2.3.a.2, défaillance majeure — et votre assureur peut y voir un motif de réduction de garantie en cas d'accident.

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